• Je viens poster ici car je trouve ça effarant de bêtise de dire que c' est parce que nous ... Les victimes de mariage gris ... Ne pouvons plus annuler le mariage ... Parce qu' on à couché avec nos manipulateurs ... Au contraire, ils font exprès de faire des bébé gris ... Pensant être inexpulsable ... Manque de bol pour eux ... Cette stratégie ne marche plus !!! C' est bien pour ça d' ailleurs qu' ils attendent les fameux 5 ans ... Pour le cas ou il risqueraient de voir leur cher papier s'envoler ... Pour les victimes de mariage gris ... Vous avez 4 ans ... Même si Carte de Résident de dix ans il y à ... Si vous avez un doute pour annuler le (mariage) ... Faite témoigner Ami/Famille/Commerçant/Voisin ... A main écrite ... Sur une feuille de papier blanche ... Format A4 ... Envoyer photocopie ( garder toujours l' original ) des témoignages ... Et envoyer le tout à la Préfecture de Police ... Ou le mariage à été célébré ...Même chose au Procureur de la République de votre ville ... En commençant ou finissant votre lettre par ceci est une plainte ... Ne divorcez surtout pas à l'amiable ... Ne signez pas non plus le PV ... Vous ne pourrez plus rien faire contre vos manipulateurs niveau papier ... Ne prenez surtout pas un avocat en commun ... PRENEZ LE VOTRE ... A celle qui ont dépassé les 5 ans de mariage ... Ecrivez à la Préfecture de police de votre ville pour dire que vous voulez un double du dossier ( Pour votre avocat ... Il en aura besoin ... En précisant dessus que vous ne voulez plus le renouvellement de la Carte de Résident de dix ans de votre manipulateur ... Toujours témoignage à l'appui ... Contactez un avocat si possible spécialisé dans les mariages gris ... Sinon, un qui en à entendu parler ... Demandez qu' il fasse une Assignation d' annulation de mariage si votre manipulateur n' a rien déposé au greffe du TGI ... Sinon, qu' il prépare un dossier pour une demande reconventionnelle pour faute ... En mettant dans les motifs : mariage frauduleux ... C' est reconnu par la loi ... Déposez le tout au TGI de votre ville ... Avec votre avocat ... Le JAF prend en premier la demande de divorce pour faute ... Ne paniquez pas si vos manipulateurs ou manipulatrices ... Vous font de la pression ... Ne CEDEZ pas ... Bonne chance à tous et à toutes.


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  • Je vous écris car je veux vraiment prévenir les autres femmes pour qu’elles ne vivent jamais ce que je vis. Voici mon histoire : en 2000 je me suis séparée de mon mari avec qui j’ai eu 3 enfants. Ca n’a pas été toujours facile mais je faisais ma vie tranquillement avec eux quand j’ai rencontré en 2003 un nouvel homme pendant les vacances en Tunisie entre amies, Walid 36 ans et qui n’avait pas d’enfants. Moi j’avais 41 ans et j’avais envie de me dire que ma vie amoureuse n’était pas finie. Alors oui il y avait une différence d’âge mais pas non plus extravagante.

    Il était de confession musulmane et je suis catholique mais tout le monde l’a bien accepté dans ma famille. J’étais fière de la tolérance et de l’ouverture d’esprit de ma famille et de mes enfants. Il apparaissait auprès de tout le monde comme quelqu’un de fiable, de généreux et de gentil. J’étais bien en sa compagnie et je croyais qu’il m’aimait sincèrement. Il était affectueux, prévenant, il me disait qu’il n’avait jamais aimé comme il m’aimait.  Il m’a demandée en mariage 6 mois après notre rencontre. Il n’était pas de nationalité française et c’était important qu’il le soit pour que nous puissions acheter notre maison, habiter ensemble, pour qu’il puisse travailler en France … Donc j’ai accepté, ce que j’ai pu être naive ! Le mariage était assez ridicule en fait. Il y avait personne de sa famille. Nous avons juste fait un déjeuner au restaurant. J’ai porté une robe qui n’était pas une robe de mariée, je n’ai même pas eu de bague. Le maire a même demandé « ou est la mariée?« .  Tout de suite après le mariage, il a commencé à me demander de l’argent (au début pas beaucoup) pour envoyer à sa famille et pour payer des dettes qu’il avait dans son pays (du moins c’est ce qu’il m’a raconté). Il a totalement arrêté de travailler dès qu’il est venu en France. Je me disais que c’était normal puisqu’il n’avait pas la nationalité française. Qu’il était un peu perdu dans ce nouveau pays, qu’il avait le mal du pays. J’ai pensé que nos projets allaient enfin commencer mais il y avais toujours quelque chose qui faisait barrière. Un jour j’ai appris qu’il avait des problèmes avec la justice en Tunisie et qu’il était bien connu des services de police la bas. J’ai su tout ça par son ancien patron qui lui en voulait de l’avoir planté du jour au lendemain sans l’avoir prévenu. Il m’a aussi dit au passage qu’il n’était pas comptable comme il me l’avait dit mais serveur dans un hôtel, enfin quand il arrivait à se réveiller le matin.  La je lui ai dit tout ce que j’avais appris (sans citer ma source) et j’ai menacé de le quitter. Je crois qu’il a eu vraiment peur et il a redoublé d’efforts pour que je ne parte pas en s’occupant beaucoup des enfants, en m’aidant à la maison … Mon ex-mari n’avait jamais fourni autant d’efforts à l’époque de notre séparation. Naïvement, j’ai cru en lui, je me suis dis que c’était des erreurs qu’il regrettait beaucoup et que nous devions aller de l’avant. Ma famille n’étant pas très resserrée et ayant pleins de problèmes avec mon ex-mari, je n’avais plus que lui.  Quand il a reçu sa carte de séjour de 10 ans, il a beaucoup changé. C’est carrément un autre homme que j’avais en face de moi. Il s’est mis à faire beaucoup d’allers retours seul entre la France et l’Algérie sur mon compte en banque, à me manquer de respect, à m’humilier en public et devant les enfants. Puis il a eu sa carte d’identité je ne sais pas trop comment. Il a fait venir sa famille (sa soeur et ses enfants, sa mère et ses 2 frères). En toute objectivité c’était des cas sociaux, violents et bêtes. Ils se sont installés chez moi de longs mois alors que « mon mari » dormait à l’hôtel « pour leur faire de la place » mais en fait il menait sa vie comme il le voulait et je pense qu’il me trompait. Sa soeur dormait dans ma chambre et ses enfants dans les lits avec mes enfants.Ils n’avaient pas la moindre estime pour moi, ils ne faisaient pas l’effort d’arrêter de faire du bruit, de chanter quand mes enfants faisaient leurs devoirs. Et je devais leur faire à manger et ils ne parlaient même pas français devant moi. Je ne sais donc pas ce qu’ils se racontaient et ça me rendait parano. J’avais l’impression d’être devenue une esclave chez moi. Mes enfants j’ai senti qu’ils ont pensé que je faisais n’importe quoi. Moi aussi j’ai beaucoup changé. Je commençais à ouvrir les yeux et la réalité me faisait mal et peur. Alors je commençais à déprimer sévère, devant mes trois enfants. Je n’avais plus de force (et de la force il y en a besoin) pour gérer le quotidien avec trois enfants et les « envahisseurs ». Mon fils ainé s’est confié à l’assistante sociale du collège. j’avais honte et peur de perdre mes enfants. C’était bien trop tard pour faire annuler le mariage. A la fin de l’année scolaire j’ai payé pour eux un week-end à Marseille ou vivait une famille qu’ils connaissaient de Tunisie et j’ai fais leurs bagages et les miens pendant ce temps la et rendues les clefs de mon appartement. Puis j’ai pris le train et je suis partie m’installer chez ma mère avec mes enfants. Mon ex n’en avait pas l’adresse. J’ai laissé leurs affaires chez le concierge et je les ai prévenus par téléphone. Je suis restée à pleurer des semaines chez ma mère, à ne plus dormir sauf sous somnifère,à ne pas aider dans la maison, ni à faire mes démarches. Je me suis demandé pourquoi j’avais cru en cette histoire, pourquoi je m’étais faite berner de la sorte. ce que tout le monde m’a reproché. Faire une erreur comme celle-la et se retrouver sans rien avec des enfants à mon âge, beaucoup de gens de mon entourage ne me l’ont pas pardonné. Au lieu de profiter de l’argent que j’ai gagné toute ma vie je paie des dettes et je refuse pleins de choses à mes enfants par manque d’argent. J’ai coupé définitivement les ponts avec mon ex et je me suis rapprochée d’une association qui aide les femmes victimes de mariage gris. On a toutes la même histoire, il y a même des françaises d’origine maghrébines et des hommes qui se sont fait avoir. Pour moi c’est un mariage d’une noirceur sans nom. En quelques années, j’ai eu plus mal qu’en toute ma vie. Moi qui pensais avoir vécu le pire avec mon ex-mari.  Maintenant la blessure n’est pas totalement refermée mais ça va mieux. Je reconstruis ma relation avec mes enfants. Je me suis même réconciliée (d’amitié) avec mon ex-mari qui a beaucoup fait pour me soutenir moralement.Je ne comprends pas pourquoi l’état français donne les papiers si facilement. Il fraude aussi la CAF et Dieu sait qui encore. 

    Actuellement il vit chez une femme qui l’entretien convaincue qu’il est médecin en Tunisie et qu’il n’est qu’une question de temps avant qu’il puisse devenir médecin en France. J’ai essayé de la prévenir mais elle ne m’a pas cru et elle n’a rien voulu entendre. Peut-être que je vais lui envoyer ce lien si vous me publiez pour qu’elle sache à qui elle à a faire. Merci d’avoir pris le temps de me lire. S’il vous plait ne corrigez pas mon texte ni mes fautes.


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  • Tout a commencé sur une plage d’Alger, en juin 2010. J’étais venue passer les grandes vacances dans mon pays d’origine. Assise sur le sable, profitant du beau temps, je discutais avec mes cousines quand un jeune homme s’est approché de nous.

    Il était plutôt beau garçon et nous avons commencé à discuter. Il m’a invitée à sortir, j’ai accepté et nous ne nous sommes plus quittés des vacances. Très vite, je suis tombée amoureuse. Un coup de foudre.

    Un mois plus tard, je suis retournée en France, à Marseille, mais nous avons décidé de continuer notre relation à distance.

    J’étais la femme de sa vie

    Pendant plus d’un an, nous avons échangé sur internet. Il ne se passait pas un jour sans que je lui envoie un mail et qu’il me réponde. J’ai cru tout ce qu’il me disait. Pour lui, j’étais la femme de sa vie, jamais il n’avait éprouvé de tels sentiments pour une autre femme. Il me promettait monts et merveilles et je l’ai cru jusqu’au bout.

    Et puis, au bout de quelque mois, il m’a demandée en mariage. C’était tout ce que j’espérais. Ma famille, elle, n’y croyait pas et n’a jamais cessé de me mettre en garde, mais j’étais amoureuse, je n’écoutais personne.

    Après la publication des bans, nous nous sommes mariés au consul de France à Oran le 19 décembre 2011. Nous avons fait une immense fête pour célébrer notre union. Parce qu’il n’avait pas de papiers français, nous avons dû attendre quelques mois avant de finalement pouvoir habiter sous le même toit. 

    Une idée en tête : aller à la préfecture

    Il est arrivé en France le 2 mai 2012. Tout de suite, j’ai compris que quelque chose n’allait pas. Son comportement avait changé. Je le couvrais de cadeaux, je n’en ai eu aucun de sa part. Plus aucun mot doux ne sortait de sa bouche. Plus de gestes attentionnés. Plus rien.

    Dès son emménagement, il n’avait qu’une idée en tête : aller à la préfecture pour obtenir son titre de séjour.

    Je n’arrêtais pas de lui dire que cela pouvait attendre et que nous pouvions profiter, quelques jours seulement, de nos retrouvailles et pourquoi pas partir en voyage de noces. C’est ce que font les nouveaux mariés, non ? 

    Je ne me suis jamais rendue à la préfecture avec lui. Il y'est allé seul, alors que j'aurais dû l'accompagner, et a obtenu son titre de séjour.

    Ni amour, ni vie conjugale

    Pendant vingt jours, nous avons vécu ensemble mais progressivement tout ce que j’espérais s’est effondré comme un château de cartes. J’avais le sentiment de tomber dans un puits sans fond. Il n’y avait plus rien, ni amour, ni même une once de vie conjugale.

    Un silence sans fin s’était installé entre nous. Le soir, lorsque j’allais me coucher, je le voyais sortir de la chambre, allumer mon ordinateur pour se connecter à internet. Il parlait avec d’autres femmes sur des forums.

    J’ai alors compris que tout était faux. Il n’avait jamais eu le moindre sentiment à mon égard. Il m’avait épousée pour ma nationalité, pour avoir des papiers français.

    Parti du jour au lendemain, je ne l’ai jamais revu

    Le 23 mai 2012, 20 jours seulement après nos retrouvailles, il est parti sans prévenir, du jour au lendemain. J’ai essayé de le contacter sans jamais réussir à le joindre. J’étais effondrée, heureusement que ma famille était là.

    J’étais perdue, malheureuse. Après la douleur, c’est la colère qui s’est emparée de moi. Comment avait-il pu me faire ça ? Comment avais-je pu être aussi naïve ? Pourquoi la préfecture lui a-t-elle donné son titre de séjour avec son changement de statut alors que je n'ai jamais été présente ? J'ai prévenu la police qu'il avait abandonné le domicile conjugal.

    Au bout de quelques semaines, sans la moindre nouvelle de sa part, j’ai décidé de porter plainte auprès de mon commissariat. Ça n’a rien donné. Mon "mari" avait déjà obtenu son titre de séjour en tant que "conjoint français" et changé son permis de conduire pour disparaître de la circulation.

    Je ne l’ai jamais revu.

    Je l’aime encore

    J’ai finalement réussi à faire annuler mon mariage le 10 septembre 2014. Il y a quelques mois, j’ai eu gain de cause : il a été condamné à ce que son titre de séjour lui soit retiré et à 1.000 euros de dommages et intérêt.

    Aujourd’hui, j’ai conscience que je ne suis pas la seule femme à m’être fait avoir. Ce que je regrette, c’est que malgré cette condamnation, mon ex-mari n’a jamais été retrouvé. J’aimerais que justice soit faite.

    L’argent, je m’en fous. Depuis cette histoire, je n’ai rencontré aucun homme et je ne le veux pas car quelque part, je sais que je suis encore amoureuse de celui qui m’a tant fait souffrir. Il a détruit ma vie, il m’a brisé le cœur et malgré tout ça, je n’arrive pas à l’oublier.


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  • De jeunes et beaux Sénégalais deviennent les amants d’Européennes, célibataires et plus âgées. Ces aventures intéressées aboutissent parfois à des mariages qui finissent mal. Témoignage d’une Bretonne qui s’est mariée et qui peine à divorcer.

    « J’ai rencontré Joseph (1) à Saly (station balnéaire au sud de Dakar) il y a près de sept ans. À l’époque, j’avais l’habitude de me rendre au Sénégal. J’avais entendu parler d’hommes plus jeunes qui séduisaient des femmes plus âgées. Ce n’est pas ce que je recherchais. Et puis, il y a eu Joseph, beau, séduisant, de vingt ans plus jeune que moi (2). Nous avons débuté une relation. Je me suis alors rendue au Sénégal deux à trois fois par an. À chaque fois, je restais deux ou trois semaines.

    Il me traitait comme une princesse. Il ne voulait même pas que je fasse le ménage de la maison que je louais. Il n’avait pas de métier, vivait du système D, mais j’étais séduite. Au bout d’un an, nous sommes passés devant le chef de quartier qui a validé un premier mariage coutumier. Cela n’avait aucune valeur légale, mais c’était important pour sa famille. Le 30 août 2013, nous nous sommes vraiment mariés à Mbour. J’avais auparavant établi un contrat de mariage devant notaire et en sa présence pour préserver mes biens : un appartement et un bien de famille.

    Lors de mes venues au Sénégal, il arrivait qu’il me demande de l’argent, que je lui paie le permis. Je n’avais pas voulu. C’était aussi ma façon de tester son attachement à moi. Lorsque je débarquais, il demandait parfois si j’avais un cadeau pour lui. Je lui répondais : c’est moi, le cadeau. Le mariage a été une suite logique de notre relation.

    Une aide de 700 € par mois

    Joseph est venu me rejoindre en France en janvier 2014. Notre projet de vie était alors de vivre ici jusqu’à ma retraite - il me restait alors cinq ans à faire - et que nous retournions ensuite au Sénégal. Je l’ai d’abord emmené dans ma famille, puis à Paris. La capitale ne l’a pas tellement intéressé. Puis nous nous sommes installés dans mon appartement. Sa première réaction fut : « Tu n’as pas d’écran plat ? »

    Son attitude a alors rapidement changé. J’avais cessé d’être une princesse. Pour mon mari, je n’étais plus que vieille et moche. Au bout de trois mois, nous faisions chambre séparée. J’avais interdiction de m’habiller en robe. Il me réveillait à 2 h du matin parce qu’il avait faim, pour lui faire à manger. Ou pour que je lui donne de l’argent pour qu’il aille en boîte de nuit. Sans moi naturellement.

    Puis, je lui ai trouvé un travail dans un élevage de porc. Nous ne nous voyions alors plus que le week-end : je lui faisais les courses, son ménage… Début 2015, nous nous sommes entendus pour entamer une procédure de divorce. Mon mari a fait traîner les choses. Finalement, fin 2016, un juge aux affaires familiales a décidé que je devais lui verser 700 € par mois (il avait demandé 900 €), au titre de l’aide au secours. Et ce, jusqu’à ce que le divorce soit prononcé. Ce qui n’est toujours pas le cas. Combien de temps cela va durer ?

    « Je ne peux plus payer »

    Aujourd’hui, je ne peux plus payer cette somme et j’ai du mal à subvenir à mes besoins. Il est trop tard pour faire appel et j’ai dû mettre mon appartement en vente dont je rembourse encore le crédit. Mon mari, lui, pendant ce temps-là, fait encore traîner la procédure alors qu’officiellement, puisque j’ai déclaré que nous ne vivions plus ensemble, il a l’obligation de quitter le territoire.

    Certaines personnes sont surprises que je parle de lui en prononçant « mon mari ». Mais je ne peux nier cette évidence. On a vécu sept mois ensemble. Pour moi, c’était mon premier mariage et ce sera le seul.

    Je sais que j’ai fait une erreur. Je pensais pourtant avoir pris suffisamment de garanties en effectuant ce contrat chez un notaire, en testant notre relation durant deux ans… Mais finalement, cette erreur, je la paie vraiment cher ! Et si je témoigne aujourd’hui, c’est pour que d’autres femmes ne se fassent pas avoir. »


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  • Bonjour

    Je suis un jeune Marocain qui a la nationalité française et qui vit en France, ça fait 7 ans presque je me suis marié avec ma cousine vu que je l'aimais et elle me disait la même chose (c'était réciproque) ! Bref elle, elle vit au Maroc depuis toujours (avant notre mariage).

    Un été, je suis allé au bled pour le mariage et on a fait le "3erss" et tout et tout et tout...

    Elle a eu le visa, elle est venue ici en France chez moi et dans ma tête c'était un mariage réussi... J'avais confiance à mort ! Au point que je n'inspecte rien même si elle ne me laisse jamais voir son téléphone ni son compte facebook ni rien de rien ! Je lui ai trouvé un travail etc... Bref j'ai tout fait !

    5 ans comme ça depuis son arrivée en France ! Elle prend les pilules en cachette pour ne pas avoir des enfants etc... Donc on a rien eu ! (Durant ces 5 ans on vivait bien mais sans plus)

    Une fois les 5 ans passés ! Pile poil ! Dés qu'elle a eu sa carte de séjour de 10 ans, en revenant chez moi un soir sans que je sache qu'elle a eu sa carte de 10 ans ! J'ai trouvé personne ! Son téléphone est fermé ! Ses habits ont aussi disparu ! Aucun truc d'elle ! Elle a même abandonné son taf...

    Quand j'ai cherché j'ai su qu'elle a eu sa carte de 10 ans...

    Un de mes amis de travail a vu ma femme après 1 semaine en compagnie d'une fille ! Après j'ai fais une déclaration chez la police et la main courante etc... Après 1 mois de ça j'ai vu ma femme avec la fille en question dans une voiture ! Et j'ai connu la fille qui est avec ma femme ! C'est sa copine du bled, cette copine a déjà la nationalité française et travaille dans la prostitution !

    J'ai donc appelé ses parents au bled ! Mais ils veulent rien savoir même si mes parents ont parlé avec eux mais rien comme on dit en arabe (haziti nass o 7atiti nass khrine) et c'est là que j'ai su que c'est un plan déjà élaboré avant le mariage ! Et que je suis une victime...

    2 ans maintenant sans rien de nouveau !! Dernièrement, cela fait 15 jours je l'ai vu avec la même copine dans une voiture en train de s'exploser de rire comme si rien été !

    Moi je veux juste le divorce ! Mais si je demande le divorce d'une façon normale je dois assumer bcp de frais alors que je suis une victime ! Elle, elle s'en fout si elle est toujours mariée !

    Info : Je ne sais où elle habite ! Et j'ai su que durant ces 2 ans elle est revenue au bled pour passer le Ramadan et elle revenue en France...

    Merci de me dire quoi faire dans mon histoire !


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