• Elle croyait avoir trouvé l'âme sœur mais 3 ans après le mariage, Laurence a dû demander le divorce. Son mari ne lui avait pas dit qu'il était arrivé illégalement en France. Cette femme blessée veut témoigner sur la réalité des mariages gris.

    «Je n'ai pas de haine, mais de la douleur. Je ne méritais pas ce qu'il m'a fait et jamais je ne pourrai le lui pardonner.» Ainsi s'exprime cette femme que nous appellerons Laurence et qui vit dans une commune du nord d'Albi.

    L'histoire était belle pourtant quand elle fait la connaissance, début 2007, d'un homme originaire d'Afrique du Nord. Dix mois plus tard, ils se marient «car il ne concevait pas notre relation hors mariage et moi je m'en félicitais. Je pensais qu'on allait couler des jours heureux et on avait des projets». Mais peu à peu, les nuages s'amoncellent. «Il avait un comportement bizarre, il me faisait des cachotteries, il me mentait. Avant même qu'il ne m'en parle, j'ai découvert un passé, là-bas, au creux des sables». Son mari avait été marié dans son pays et était père de famille. Plus grave, Laurence découvre qu'il est entré illégalement sur le territoire français, ce qui pouvait compromettre la pérennité de leur couple. Elle l'aimait sincèrement. Sinon, elle n'aurait pas remué ciel et terre pour qu'il obtienne une carte de résidant d'un an.

    «L'affront de la répudiation»

    «Je croyais alors avoir sauvé mon monde mais un matin d'avril 2009, j'ai reçu comme un boulet de canon, l'affront de la répudiation qui est la forme d'une seule volonté, équivalente au divorce. Il a prononcé trois fois de suite un certain mot.» Ce n'est que «beaucoup plus tard», sur la toile, que Laurence en saisira toute la signification.

    Elle n'a pas eu d'autre choix dès lors que de demander le divorce, prononcé en 2011. «Je n'étais plus qu'un outil pour un seul but, le sien. Lui se démène pour obtenir ce pour quoi il a joué cette déplorable et inhumaine comédie.» Son ex-mari, toujours sans papiers, est en effet sous le coup d'une mesure préfectorale de refus de titre de séjour, avec ordre de quitter le territoire. Laurence ne lui veut aucun mal, elle garde même sans doute une certaine affection pour lui. «Mais la vraie victime, c'est pas lui, c'est moi.» Seule désormais, dans une situation sociale très difficile, elle «s'est gelée pendant deux hivers» dans sa maison qu'elle n'a pas les moyens de chauffer correctement.

     

    Heureusement, elle peut compter que le soutien de quelques amis fidèles. «J'aimerais que mon témoignage puisse attirer l'attention du public sur la réalité des mariages gris. Je tiens à préciser que je n'ai rien contre les mariages mixtes, lorsqu'ils sont honnêtes et sincères.» Laurence se sent même le courage «d'offrir un accompagnement, un conseil à toutes celles et tous ceux qui seraient victimes de ce phénomène».


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  • Sylvain a été victime d’un mariage gris puis a été spolié par son épouse d’origine étrangère.

    Je m’appelle Sylvain, j'ai 35 ans, je me suis marié en 2006 avec une femme d'origine marocaine.
    Celle-ci a commencé ensuite à changer de comportement. Elle n’a jamais participé à aucune charge du mariage.

    Pourquoi est-elle restée aussi longtemps mariée?

    Cette dernière avait un amant depuis au moins 2004 mais son amant s'est retrouvé en prison en 2007 pour trafic de drogue et a purgé sa peine jusqu’à avril 2010.
     
    Entre temps notre enfant est né en avril 2008.
     
    Son amant l'appelait de prison et à sa sortie, j'ai pu constater que rien ne serait plus jamais pareil.

    Les insultes commençaient à fuser à mon encontre. Elle sortait de la maison tout le temps, elle ne travaillait pas et m'évitait continuellement, elle n'oubliait pas de me demander de l'argent et quand je ne lui en donnais pas, elle me le volait.

    Mais tout a basculé en juin 2012, quand elle a envoyé notre fils au Maroc pour les vacances, de ce jour elle a quitté la maison. Quand elle est partie au Maroc pour ses vacances, elle ne m’a plus répondu au téléphone et m’a menacé de ne plus voir mon enfant, qu’elle allait disparaître. Ce n’est que fin août 2012 qu’elle a présenté mon fils à mes parents, elle n’avait pas le choix et devait travailler.

    Ne sachant que faire, je l’ai cherchée partout. Elle me disait qu’elle était chez une copine.
    Mais début juillet 2012, j'ai reçu un coup de téléphone de son témoin de mariage qui me révélait qu'elle me trompait depuis longtemps.
    J’ai donc engagé un détective pour la retrouver, effectivement elle était chez son amant.
    Après avoir découvert cela, j'ai découvert des papiers de divorce de sa part et des plaintes pour violences conjugales.
     
    Quand je lui ai fait comprendre que j'étais au courant de leur complot, les ennuis ont commencé, ils m’ont tout d'abord volé mes papiers d'identité en rentrant de bon matin dans l'appartement conjugal.

    Après ça ils sont venus chez moi pour me frapper, ils l’ont fait deux fois, pour que je quitte le logement.
     
    J'ai porté plainte.
     
    Et fin août 2012, ils ont changé les serrures de l'appartement, si bien que je me suis retrouvé à la rue et devant m'occuper de mon enfant.
     
    Enfin d'autres plaintes ont émané de sa part pour violences…
     
    Ils ont emménagé tous les deux dans le domicile et n'ont pas payé les loyers...
     
    Après m’être retrouvé 4 mois à la rue sans avoir été aidé par les pouvoirs publics, j’ai pu retrouver un logement le 1er novembre 2012. Nous sommes passés devant le JAF (Juge des Affaires Familiales) où a été établie une ordonnance de non conciliation, puisque mon ex-femme demandait la garde exclusive, et moi-même étant un homme, je ne pouvais prétendre à plus que la garde alternée, ce que j’ai obtenu.
    J’ai également réclamé une enquête sociale pour déterminer la situation dans laquelle mon fils est élevé chez sa mère et son compagnon (le divorce «étant une procédure civile, je n’ai pu sortir son casier judiciaire, en revanche l’enquêteur social a le pouvoir de le faire). J’ai aussi obtenu que mon fils ne puisse pas sortir du territoire français sans mon autorisation.
     
    Je réclame dorénavant d’obtenir un divorce pour faute dans un premier temps, pour pouvoir par la suite demande l’annulation du mariage.
     
    Je suis conscient de la difficulté pour faire reconnaitre l’escroquerie sentimentale à but migratoire. Par le biais de ce récit j’apporte mon vécu pour toutes les autres personnes victimes de cet abus, et je souhaite que quand mon fils grandira, il puisse connaitre la vérité sur les raisons de sa naissance, même si je suis conscient qu’il en souffrira, mais les mensonges sont pires qu’une vérité douloureuse.
     
    Mon appel est simple, il me parait primordial que les personnes qui enfantent pour obtenir la nationalité française de manière illicite doivent être déchues de leur titre de séjour ou de leur nationalité. Et que les enfants issus de cette union frauduleuse doivent être placés sous la responsabilité de leur parent responsable (les gardes restant à être examinées au cas par cas bien sûr).
     
    Je tiens d’ailleurs à signaler que j’ai écrit au Préfet et au Procureur de La République, au Ministre Chargé de la Famille, au Premier Ministre et à quelques Députés, sans qu’aucun ne daigne me recevoir.
    Les Services de Police également, n’ont pas encore pris en compte mes plaintes.


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  • Témoignage de Rhomaysa R.

    Témoignage de Rhomaysa R.

    Témoignage de Rhomaysa R.

    Témoignage de Rhomaysa R.


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  • Un mariage blanc, aussi appelé mariage de complaisance, est un mariage contracté dans d'autres buts que la vie commune.

    On parle de mariage blanc dans les cas où le mariage est basé sur le libre consentement, mais où les époux mentent sur leurs intentions.

     Dans un "mariage gris", l'époux ou la femme, de nationalité étrangère, trompe l'autre sur ses sentiments en vue de devenir français et, une fois son but atteint, demande le divorce.

     


     

    Vous trouverez dans ce blog divers témoignages réels de tels mariages


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